Anatomie d’un atomiseur reconstructible pour devenir incollable sur le sujet

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Si vous êtes un fan de vapotage, vous avez sûrement déjà entendu parler de l’atomiseur reconstructible. Il fait en effet partie des éléments importants d’une cigarette électronique. Il permet de créer ou de refaire soi-même ses résistances. Souhaitez-vous tout savoir de l’atomiseur reconstructible ? Voici le guide complet !

Présentation de l’atomiseur reconstructible

L’atomiseur reconstructible est l’élément qui détermine la production de vapeur et le rendu des saveurs de la cigarette électronique. Elle peut parfois être assimilée au clearomiseur. Mais les clearomiseurs sont équipés de résistances toutes prêtes à l’utilisation contrairement aux atomiseurs reconstructibles. Ces derniers vous offrent la possibilité de faire vous-même votre montage. Grâce à l’atomiseur reconstructible, vous pouvez, en plus de faire du bricolage, définir votre style de vape et faire des économies.

choisir un modèle de vapoteuse On distingue deux grandes familles d’atomiseur reconstructible : le tank (RBA) et le dripper (RDA). L’atomiseur reconstructible tank dispose d’un réservoir dans lequel est réalisée l’alimentation en e-liquide. Il a la particularité d’avoir une grande autonomie en e-liquide et de fournir une vapeur plus dense et riche en saveurs. L’atomiseur dripper a plus un aspect minimaliste et se caractérise par une absence de réservoir. Il est particulièrement apprécié par les adeptes de power vaping et aussi par les vapoteurs débutants.

Anatomie d’un atomiseur reconstructible

Un atomiseur reconstructible est composé de plusieurs parties ayant chacune un rôle bien défini.

  • Le pas de vis

Encore appelé pin de connexion, il sert de connexion entre la batterie et l’atomiseur reconstructible.

  • La base

Son nom commun est Bottom cap. Le bottom cap permet l’alimentation en étant directement vissé sur la batterie.

  • L’airflow

Il s’agit du système d’arrivée d’air. Vous le retrouverez sur la base de l’atomiseur reconstructible. Il est muni d’une bague rotative permettant de régler l’arrivée d’air. L’airflow a pour rôle de refroidir la résistance, alimenter la chambre d’atomisation et favoriser le mélange air/vapeur.

  • Le plateau de montage

C’est la partie principale de l’atomiseur reconstructible. C’est aussi le plateau de montage qui détermine son type. Il est composé de deux pôles : le pôle positif et le pôle négatif. Ils servent à fixer la résistance sur l’atomiseur reconstructible.

  • La chambre d’atomisation

Encore appelée cloche, c’est le lieu où se fait la vaporisation de l’e-liquide. L’e-liquide, au contact de la résistance, se met à bouillonner et se transforme rapidement en vapeur. Cette vapeur est ensuite acheminée vers le haut de l’atomiseur.

  • Le réservoir pour e-liquide

C’est le tank dans lequel on intègre l’e-liquide. Il fait en plus office de partie centrale d’un atomiseur reconstructible et diffuse l’e-liquide à la résistance grâce aux mèches. Sa contenance est souvent comprise entre 2 et 7 millilitres, et il est facilement changeable. choisir modele vapoteuse

  • La colonne d’air

Il s’agit de la cheminée que traverse la vapeur issue du e-liquide.

  • Le top cap

C’est le couvercle de l’atomiseur. Il est muni d’une connectique servant à l’insertion du drip tip. Il est relativement simple à monter et démonter.

  • Le drip tip

Il s’agit de l’embout buccal par lequel on vapote. Vous en trouverez en différentes matières telles que l’inox, le téflon ou le plastique Delrin.

À présent que vous en savez plus sur l’atomiseur reconstructible, vous pourrez en faire une utilisation plus optimale.

Connaître son clearomiseur reconstructible

Si vous faites parti de la famille des vapoteurs, vous serez obligé de connaitre les différentes pièces d’un clearomiseur reconstructible. Pourquoi ? Tout simplement parce si vous avez fait le choix de la cigarette électronique reconstructible par rapport à un simple atomiseur, c’est que vous comptez fabriquer vos propres coils, plutôt que d’installer régulièrement une résistance achetée dans le commerce. C’est évidemment beaucoup plus économique et écologique de le faire par vous-même. Néanmoins, si le montage n’est pas réalisé avec précision, la vapeur ne pourra pas se former correctement.

Il est donc indispensable de ne pas se lancer dans la réalisation de sa résistance, sans avoir étudié à minimum la question, surtout lorsque l’on débute dans le domaine. En ce qui concerne la résistance, vous devez savoir qu’il s’agit tout simplement d’un fil résistif. Plus ce fil est épais et plus il va chauffer rapidement. Le dosage du coton est également primordial dans la fabrication du coil. Si vous en mettez trop, le liquide ne passera plus. À l’inverse, s’il manque du coton la résistance ne sera pas alimentée en liquide et cela ne pourra pas fonctionner. En plus de cela certains clearomiseur ont un espace plutôt restreint pour y glisser le coil. Il faut donc bien connaître son matériel.